Viticulture

30 septembre 2021

Dépérissements du 161-49C - Influence de l'alimentation potassique et azotée

Dépérissements du 161-49C : Influence de l'alimentation potassique et azotée

Dépérissements du 161-49C : Influence de l'alimentation potassique et azotée

Le 161-49C (croisement Vitis berlandieri x Vitis riparia) est un porte-greffe jugé « qualitatif » qui a été largement utilisé pour les plantations et les complantations. Cependant, depuis une dizaine d’années, hormis sur le vignoble charentais, des problèmes de dépérissements graves et inexpliqués sont signalés, notamment en Bourgogne.


Au vu de l’enjeu économique au sein du vignoble Bourguignon, le Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne (BIVB) cofinance un projet de recherche sur ce sujet : c’est le projet Aptitude.

Ce projet vise à caractériser l’existence de possibles corrélations entre la nature physico-chimique des sols et l’intensité des dépérissements. Une attention particulière sera portée aux alimentations potassique et azotée, ces 2 éléments étant prélevés conjointement par la plante.

De plus, des radicelles seront prélevées sur des plants dépérissants et non dépérissants de différentes parcelles pour comparer leur statut nutritionnel, leur structure anatomique et leur profil métabolique.

A l’issue du projet, nous en saurons plus sur les caractéristiques physico-chimiques du sol susceptibles de favoriser ces dépérissements et si une fertilisation azotée et potassique adaptée permet d’en limiter le processus.

Retrouvez en vidéo la présentation plus détaillée de ce projet de recherche.


Pour en savoir plus, jeudi 6 mai 2021 cette thématique a fait l'objet d'un webinaire "Mieux comprendre le dépérissement du 161-49C".

Dans ce webinaire, Sophie Trouvelot (Université de Bourgogne) et Pierre Emmanuel Courty (INRAe de Dijon) en charge du programme de recherche Aptitude qui étudie les corrélations possibles entre la nature des sols et l’intensité des dépérissements ont fait le point sur leurs recherches. Ils sont accompagnés par Thomas Gouroux (Chambre d’Agriculture de Côte-d’Or), qui présente ses essais sur la complantation.

Retrouvez ce webinaire en replay :

 

 

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